 «(...) Comme un botaniste observant des fleurs inconnues, Danièle Virlouvet fait un inventaire minutieux des paysages et des êtres inconnus quelle voit sépanouir. Tout cela pour reconstruire un autre monde de texture, de couleurs, de volumes, de mouvements et de bruits. Un monde aux formes changeantes, en lents glissements progressifs. Un monde qui fait surgir des émotions enfouies au plus profonds de nous-mêmes. » La Nouvelle République du Centre-Ouest 1994 « (...) De ces formes de papier fragiles, ondoyantes, changeantes comme lhomme lui-même émane une sorte de métaphysique. Les comédiens-manipulateurs sont quasiment happés par ces immenses fragments colorés. Comme des insectes dans la corolle dune fleur carnivore.» La Nouvelle République du Centre-Ouest 1995 |